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Campagne de sensibilisation à l’école l’institution mixte moderne de la Borde aux Cayes...

Si pour les mois de Septembre et d’Octobre nous avons travaillés dans les marchés pour le mois de novembre nous avons entamés les séances de sensibilisation dans les écoles. En effet, nous avons travaillés le 28 à l’école union des frères/ de Mapous aux Cayes, le 29 à l’école Évangélique Baptiste lumière et vie /de Simon aux Cayes et le 30 à l’institution mixte moderne de la Borde aux Cayes. La Fondation Maurice Sixto (FMAS) pour ce mois à mis l’accent sur deux dates essentielles pour son intervention dans les écoles.



Plan d’intervention de ses 3 jours de sensibilisations/ de Mapous, de Simon et de la Borde.

1- Le 20 novembre 2018 : la journée internationale des droits de l'enfant.

Cette journée a pour thème 2018 « Les enfants prennent les commandes et peignent le monde en bleu ».

2- Le 25 novembre 2018 : Célébration de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des filles et des femmes.

Droits de l’Enfant

La signification de l’enfant et des droits des enfants

« L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur. » Déclaration de Genève.

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant de 1989 définit de manière plus précise le terme « enfant » : « […] tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable »

L’idée transmise, à travers cette définition et l’ensemble des textes de protection de l’enfance, est que l’enfant est un être humain avec des droits et une dignité.

Ce qui caractérise l’enfant, c’est sa jeunesse et sa vulnérabilité. En effet, l’enfant est un être en pleine croissance, un adulte en devenir, qui n’a pas les moyens de se protéger seul.

Aussi, l’enfant doit faire l’objet d’un intérêt particulier et d’une protection spécifique. C’est dans cette optique que des textes proclamant la protection de l’enfant et de ses droits ont été adoptés.

Projection du dessin anime Tisentaniz

Définition des droits de l’enfant

Les droits de l’enfant sont des droits humains. Ils ont pour vocation de protéger l’enfant en tant qu’être humain. Ainsi tout comme les droits de l’homme de manière générale, les droits de l’enfant sont constitués de garanties fondamentales et de droits humains essentiels que tout adulte doit respecter :

Les droits de l’enfant consacrent les garanties fondamentales à tous les êtres humains : le droit à la vie, le principe de non-discrimination, le droit à la dignité à travers la protection de l’intégrité physique et mentale (la protection contre l’esclavage, la torture et les mauvais traitements, etc.) Les droits de l’enfant sont des droits civils et politiques, tels que le droit à une identité, le droit à une nationalité, etc. Les droits de l’enfant sont des droits économiques, sociaux et culturels, tels que le droit à l’éducation, le droit à un niveau de vie décent, le droit de jouir du meilleur état de santé susceptible d’être atteint, etc. Les droits de l’enfant comprennent des droits individuels : le droit de vivre avec ses parents, le droit à l’éducation, le droit de bénéficier d’une protection, etc. Les droits de l’enfant comprennent des droits collectifs : le droit des enfants réfugiés, le droit des enfants handicapés et le droit des enfants issus de minorités ou de groupes autochtones.

Nous mettrons l’accent sur les conventions 138 et 182 relative à l’âge minimum de travail et l’élimination des pires formes de travail. Ratifiée par Haïti en 1973 rentrée en vigueur en 2009. L’âge minimum 14 ans. Sur les pires formes de travail en 1999 en vigueur 19 juillet 2007. Et la convention 189 sur les travailleuses et travailleurs domestiques, 2011 dates d’entrée en vigueur 5 septembre 2013.

Les pires formes de travail des enfants.

- Toute forme de d’esclavage ou pratiques analogues

- Travail forcé, conflits armés / à titre d’exemple : les émeutes, grèves et manifestation de rue.

- Utilisation de l’enfant à des fins de prostitutions, production de matériels pornographiques ou de spectacles pornographiques

- Activités illicites, trafic de stupéfiants / à titre d’exemple : l’utilisation d’un enfant pour frayer un chemin pour faciliter le vol d’un magasin, d’un super marche ou tout autre maison de commerce ou privé.

- Tout travail qui peut nuire à sa santé.

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Pourquoi nous devons mettre fin à la violence contre les femmes et les filles.

Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l'une des moins signalées en raison de l'impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l'entourent.

La violence à l'égard des femmes s'entend comme englobant, sans y être limitée, les formes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, telles que:

la violence d'un partenaire intime (coups, violences psychologiques, viol conjugal, féminicide); la mairesse de Tabarre qui a été battue par son Mari ainsi que la dame qui travaillait à Sogebank, morte à l’hôpital après deux jours, et bien d’autres encore pour ne citer que cela.la violence sexuelle et le harcèlement (viol, actes sexuels forcés, avances sexuelles non désirées, abus sexuels sur enfants, mariage forcé, harcèlement dans la rue, harcèlement criminel, cyber-harcèlement);le trafic d'êtres humains (esclavage, exploitation sexuelle);la mutilation génitale féminine;Le mariage précoce.

Les conséquences néfastes de la violence à l'égard des filles et des femmes sur le plan psychologique, sexuel et génésique affectent les femmes à tous les stades de leur vie. Par exemple, les désavantages éducatifs précoces constituent non seulement le principal obstacle à la scolarisation universelle et au droit à l'éducation des filles, mais ils sont également responsables de la limitation de l'accès à l'enseignement supérieur et se traduisent par des opportunités limitées pour les femmes sur le marché du travail. Citons le courage de Malala la jeune pakistanaise qui a continué sa lutte malgré les menas et les tentatives d’assassinat.